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jeudi 12 août 2010
Uyuni et le désert de sel..
Bon, il faut bien le dire... Uyuni est loin d'être une ville où l'envie nous prend de passer plusieurs jours. La ville ne sert qu'à prendre part à un tour dans le désert de sel.
Une chance que nous avions des cartes à jouer et des livres à lire ! :)
Nous y sommes arrivés après un long voyage d'autobus de nuit et, totalement épuisés, nous avons décidé de dormir au lieu de visiter, malgré les avertissements des agences, nous déclarant que nous devions faire le tour aujourd'hui, car il n'y aurait plus d'essence le lendemain.
Fort heureusement, nous avons découvert une excellente pizzéria servant un vin bolivien (de Tarija) des plus charmants et nous avons pu combattre le froid de la ville par la chaleur de l'alcool.
Nous avons entrepris le tour le matin suivant avec, nous devons l'avouer, un très chouette groupe, constitué de trois français (les français sont partout ici), une canadienne, un américain et bien sûr notre rigolo guide Edgar. Nous avons d'abord visité un cimetière de train et une fabrique de sel avant de partir pour le désert. Dans le désert, long et large de plusieurs kilomètres, nous avons premièrement monté de petits monts de sel, où nous avons pris plusieurs photos assez drôles (dont une avec le guide déguisé en lutteur). Bien évidemment, nous nous sommes assurés qu'il s'agissait bien de sel, ce qui ne fait aucun doute.
Par la suite, nous sommes allés dîner à l'extérieur d'un musée de sel fermé. La nourriture que nous a préparée notre guide fut des plus excellentes tout au long du tour. Direction ensuite vers un volcan où nous avons passé la nuit dans un hotel de sel, après avoir pu admirer des flamingos et un troupeau de llamas. La nuit fut légèrement odorante et sèche, les murs et le plancher étant faits de sel, mais à notre grand étonnement, nous avons réussi à bien y dormir.
La montée du volcan fut tout de même légèrement éprouvante. Situé à plus de 4500 mètres au-dessus du niveau de la mer, nous avons subit les effets de l'altitude, l'oxygène se faisant plus rare. Nous nous sommes levés trop tard pour arriver jusqu'au volcan (il fallait se lever vers les 4 heures du matin et notre mauvaise nuit précédente nous a contraint à dormir jusqu'à 7 heures), mais nous avons pu par contre visiter une grotte avec quelques momies.
Finalement, en revenant vers la ville d'Uyuni, nous avons visité une île de cactus où Alice s'est amusée à décrire l'histoire de plusieurs cactus (histoires qu'il est impossible d'écrire ici sans choquer au moins une ou deux personnes)... Certains cactus étaient anciens, jusqu'à 900 ans environ (un cactus, parait-il, grandit d'environ 1 cm par année).
En revenant à la ville.... mauvaise surprise... le guichet automatique (lire...le seul) était vide, nous empêchant de pouvoir payer à la fois notre hotel et notre autobus. Nous avons dû passer une journée supplémentaire dans cette ville, rappelons-le, ennuyante.
mardi 3 août 2010
Hyperthermie et Machu Picchu
La suite du dernier post !
Jour 3 - Hyperthermie
Pas qu'on ait tellement protesté, cette journée-là. Le chemin était facile, ponctué de petites côtes et de petites descentes. Le paysage était superbe, bien sûr et on longeait une rivière. Mais on était fatigués. Il faisait au moins 40ºC. Le soleil tapait fort en titi.
On était en hyperthermie, voilà.
Le groupe en entier avait l'air d'une troupe de zombis, en fait. Nous étions probablement les moins pires, car grâce à notre forme physique exceptionnelle (!), nous étions loin devant la majorité du temps. Heureusement, après un certain moment, nous avons quitté le chemin à découvert sur la route de sable pour longer la voie ferrée, dans la jungle, avec un minimum d'ombre, s'il vous plait.
Après 7 heures de marche, nous sommes arrivés à Aguas Calientes, ville la plus touristique au monde, où nous n'avons PAS mangé de poulet, mais bien un spaghetti bolognaise. À Aguas Calientes règne d'ailleurs un paradoxe incompréhensible : l'eau de notre douche était froide ! Pourquoi appeler une ville Eaux Chaudes, si l'eau est frette ? Hein ? Pourquoi ?
Immédiatement après le souper, nous avons ajusté notre cadran à 4h00 du matin et nous sommes allés nous coucher, fin prêts pour la montée du Machu Picchu le lendemain matin.
Jour 4 - Le Machu Picchu et la mort des Inca Steps
À 4h00, le cadran sonne pour la première fois. À 4h10, il sonne pour la deuxième. Puis, à 4h20. Finalement, Alice le ferme en se disant fuck off, de toute façon on est trop morts pour le monter maintenant, dormons un peu. Mais Martin, à 4h40, n'était pas du même avis et nous nous sommes donc levés les yeux dans la graisse de bine, pour se diriger vers la dernière partie du chemin des Incas.
1h30 de montée, après 3 jours de trekking, c'est long.
Surtout quand les Inca Steps en question sont (étonnamment, vue la petite taille de cette civilisation) faits pour des pieds de géants. Peu pressés, nous nous sommes donc arrêtés plusieurs fois, question que nos cuisses endolories reprennent de leur entrain d'antan.
Et finalement, alors que la montée semblait interminable, nous l'avons vu, là, tout prêt.
Le Machu Picchu. Du moins, les premières ruines visibles.
Et wow, wow, wow. Pourquoi c'est une des 7 merveilles du monde moderne ? On le comprend. Pourquoi c'est autant bourré de touristes ? On le comprend aussi. Nous avons passé un long moment, assis sur un plateau servant autrefois à l'agriculture, à simplement admirer ce qui se dressait devant nous.
Puis, après quelques heures, on est redescendus, on était contents et on s'est ennuyé à Aguas Calientes jusqu'à 19hrs, pour finalement revenir en train, manger des chips, boire du whisky et jouer aux cartes.
Le Inca Jungle Trail, c'est la crème de la crème. Faites-le !
Jour 3 - Hyperthermie
Pas qu'on ait tellement protesté, cette journée-là. Le chemin était facile, ponctué de petites côtes et de petites descentes. Le paysage était superbe, bien sûr et on longeait une rivière. Mais on était fatigués. Il faisait au moins 40ºC. Le soleil tapait fort en titi.
On était en hyperthermie, voilà.
Le groupe en entier avait l'air d'une troupe de zombis, en fait. Nous étions probablement les moins pires, car grâce à notre forme physique exceptionnelle (!), nous étions loin devant la majorité du temps. Heureusement, après un certain moment, nous avons quitté le chemin à découvert sur la route de sable pour longer la voie ferrée, dans la jungle, avec un minimum d'ombre, s'il vous plait.
Après 7 heures de marche, nous sommes arrivés à Aguas Calientes, ville la plus touristique au monde, où nous n'avons PAS mangé de poulet, mais bien un spaghetti bolognaise. À Aguas Calientes règne d'ailleurs un paradoxe incompréhensible : l'eau de notre douche était froide ! Pourquoi appeler une ville Eaux Chaudes, si l'eau est frette ? Hein ? Pourquoi ?
Immédiatement après le souper, nous avons ajusté notre cadran à 4h00 du matin et nous sommes allés nous coucher, fin prêts pour la montée du Machu Picchu le lendemain matin.
Jour 4 - Le Machu Picchu et la mort des Inca Steps
À 4h00, le cadran sonne pour la première fois. À 4h10, il sonne pour la deuxième. Puis, à 4h20. Finalement, Alice le ferme en se disant fuck off, de toute façon on est trop morts pour le monter maintenant, dormons un peu. Mais Martin, à 4h40, n'était pas du même avis et nous nous sommes donc levés les yeux dans la graisse de bine, pour se diriger vers la dernière partie du chemin des Incas.
1h30 de montée, après 3 jours de trekking, c'est long.
Surtout quand les Inca Steps en question sont (étonnamment, vue la petite taille de cette civilisation) faits pour des pieds de géants. Peu pressés, nous nous sommes donc arrêtés plusieurs fois, question que nos cuisses endolories reprennent de leur entrain d'antan.
Et finalement, alors que la montée semblait interminable, nous l'avons vu, là, tout prêt.
Le Machu Picchu. Du moins, les premières ruines visibles.
Et wow, wow, wow. Pourquoi c'est une des 7 merveilles du monde moderne ? On le comprend. Pourquoi c'est autant bourré de touristes ? On le comprend aussi. Nous avons passé un long moment, assis sur un plateau servant autrefois à l'agriculture, à simplement admirer ce qui se dressait devant nous.
Puis, après quelques heures, on est redescendus, on était contents et on s'est ennuyé à Aguas Calientes jusqu'à 19hrs, pour finalement revenir en train, manger des chips, boire du whisky et jouer aux cartes.
Le Inca Jungle Trail, c'est la crème de la crème. Faites-le !
lundi 2 août 2010
No news, good news
Ça fait longtemps, on le sait.
Ça fait longtemps, parce qu'on n'avait pas vraiment d'accès à internet, dans les 4 derniers jours. Pourquoi? Parce qu'encore une fois, on était perdus dans la jungle, sur la trace des incas.
Le Inca Jungle Trail, que ça s'appelle. En effet, il y a quelques jours, un groupe (bien sûr, Alice était la plus jeune!) représentant tous les coins du monde s'est réuni dans un autobus beaucoup trop exigu, question de se diriger, un jour à la fois, vers le fameux Machu Picchu.
Mémorable, génial, éreintant, pénible, meurtrier, revigorant et époustouflant sont tous et chacun des mots que je pourrais utiliser pour décrire ce trekking de 4 jours dans la vallée sacrée, qui nous a laissé béats d'ébahissement et de fatigue.
Jour 1 - Du plus haut au plus bas (De Cuzco à Santa Maria)
Bien sûr, en Amérique du Sud, tout est imprévu jusqu'à la dernière minute. Donc, quand l'agence de voyage nous a dit qu'elle irait nous chercher à 8h00, puis 6h30, puis 7h00, nous avons haussé les sourcils et ajusté notre cadran en conséquence, sans trop s'inquiéter. Bien sûr, après une heure d'attente, elle n'était toujours pas là. La dame de l'hotel a donc gentiment appelé, en s'exclamant au téléphone que nous étions désespérés et que le guide devait venir sur-le-champ. Chose demandée, chose due, 5 minutes plus tard, l'autobus était devant chez nous et le guide s'excusait en expliquant qu'il n'avait pas nos noms sur la liste.
Nous avons bien failli ne pas partir.
Après environ une heure à faire le tour de Cuzco pour récupérer les autres randonneurs, puis changer certaines personnes d'autobus, puis embarquer les vélos, puis glander pour on-ne-sait-quoi, nous partîmes finalement à travers les montagnes, vers un sommet de 4000 m. Le minibus étant excessivement trop petit pour le total de 12 adultes que nous étions, nous avons pu apprendre à connaître rapidement nos voisins et leur odeur. Heureusement, ils étaient sympathiques et ne puaient pas trop !
Puis, pendant 4 heures, nous avons descendu les montagnes en vélo, arpentant routes d'asphalte et de gravel, rivières et nids-de-poule. Chacune de nos bicyclettes avait un petit défaut qui lui était particulier. La roue avant de Martin était croche et freinait en permanence. La chaîne d'Alice n'était pas huilée et produisait un agréable squick! à chaque coup de pédale qu'elle donnait. Une Danoise avait des freins déficients. Bref, tout le monde a eu un petit bonus.
Et c'était magnifique, bien sûr.
Finalement, nous sommes arrivés à Santa Maria, où il n'y avait, sans passer par 4 chemins, absolument rien. Nous nous sommes donc ouvert une bière en discutant avec nos nouveaux amis, avons mangé du poulet et nous sommes couchés tôt, prêts pour la grande expédition du lendemain.
Jour 2 - Le chemin des Incas
Vous savez déjà qu'ils sont fous, les Incas. Je vous l'ai déjà dit ICI. Eh bien, je vous le reconfirme. Ils font des chemins de pierre pas possibles, sur les bords d'une montagne déjà beaucoup trop haute. Il ne faut pas regarder en bas. Il ne faut pas avoir le vertige. Et surtout, il faut avoir des jambes d'acier ! 9 heures de marche, que c'était. 9 heures à monter avec nos effets pour 4 jours sur le dos, à descendre des pentes escarpées, à traverser des rivières, à endurer le soleil et à prier pour ne pas tomber en bas.
9 heures assez pénibles, ma foi.
Par contre, que dire d'autre que Wow. Encore une fois et comme toujours, les paysages étaient à couper le souffle et malgré que nous avons cru tomber en crise d'asthme plus d'une fois, ce fut sans aucun doute la plus belle partie de notre voyage.
À la fin du sentier, alors que nos jambes criaient à l'aide et que nos muscles endoloris réclamaient du repos, nous sommes arrivés à des sources thermales, où nous avons pu à la fois nous reposer et nous faire dévorer tout cru par les millions de mosquitos affamés qui attendaient les gringos qui, comme tout le monde le sait, ont le sang plus sucré que les peruanos. Nous avons compté 23 piqûres dans le dos de Martin et environ 15 sur les cuisses et les fesses d'Alice. Tout ça, en moins de 5 minutes.
Nous sommes par la suite arrivés à Santa Teresa, où, comme de fait, nous avons mangé du poulet et couru immédiatement au lit, avant de tomber raide morts sur le plancher de béton.
À suivre demain (ou après-demain) !
Ça fait longtemps, parce qu'on n'avait pas vraiment d'accès à internet, dans les 4 derniers jours. Pourquoi? Parce qu'encore une fois, on était perdus dans la jungle, sur la trace des incas.
Le Inca Jungle Trail, que ça s'appelle. En effet, il y a quelques jours, un groupe (bien sûr, Alice était la plus jeune!) représentant tous les coins du monde s'est réuni dans un autobus beaucoup trop exigu, question de se diriger, un jour à la fois, vers le fameux Machu Picchu.
Mémorable, génial, éreintant, pénible, meurtrier, revigorant et époustouflant sont tous et chacun des mots que je pourrais utiliser pour décrire ce trekking de 4 jours dans la vallée sacrée, qui nous a laissé béats d'ébahissement et de fatigue.
Jour 1 - Du plus haut au plus bas (De Cuzco à Santa Maria)
Bien sûr, en Amérique du Sud, tout est imprévu jusqu'à la dernière minute. Donc, quand l'agence de voyage nous a dit qu'elle irait nous chercher à 8h00, puis 6h30, puis 7h00, nous avons haussé les sourcils et ajusté notre cadran en conséquence, sans trop s'inquiéter. Bien sûr, après une heure d'attente, elle n'était toujours pas là. La dame de l'hotel a donc gentiment appelé, en s'exclamant au téléphone que nous étions désespérés et que le guide devait venir sur-le-champ. Chose demandée, chose due, 5 minutes plus tard, l'autobus était devant chez nous et le guide s'excusait en expliquant qu'il n'avait pas nos noms sur la liste.
Nous avons bien failli ne pas partir.
Après environ une heure à faire le tour de Cuzco pour récupérer les autres randonneurs, puis changer certaines personnes d'autobus, puis embarquer les vélos, puis glander pour on-ne-sait-quoi, nous partîmes finalement à travers les montagnes, vers un sommet de 4000 m. Le minibus étant excessivement trop petit pour le total de 12 adultes que nous étions, nous avons pu apprendre à connaître rapidement nos voisins et leur odeur. Heureusement, ils étaient sympathiques et ne puaient pas trop !
Puis, pendant 4 heures, nous avons descendu les montagnes en vélo, arpentant routes d'asphalte et de gravel, rivières et nids-de-poule. Chacune de nos bicyclettes avait un petit défaut qui lui était particulier. La roue avant de Martin était croche et freinait en permanence. La chaîne d'Alice n'était pas huilée et produisait un agréable squick! à chaque coup de pédale qu'elle donnait. Une Danoise avait des freins déficients. Bref, tout le monde a eu un petit bonus.
Et c'était magnifique, bien sûr.
Finalement, nous sommes arrivés à Santa Maria, où il n'y avait, sans passer par 4 chemins, absolument rien. Nous nous sommes donc ouvert une bière en discutant avec nos nouveaux amis, avons mangé du poulet et nous sommes couchés tôt, prêts pour la grande expédition du lendemain.
Jour 2 - Le chemin des Incas
Vous savez déjà qu'ils sont fous, les Incas. Je vous l'ai déjà dit ICI. Eh bien, je vous le reconfirme. Ils font des chemins de pierre pas possibles, sur les bords d'une montagne déjà beaucoup trop haute. Il ne faut pas regarder en bas. Il ne faut pas avoir le vertige. Et surtout, il faut avoir des jambes d'acier ! 9 heures de marche, que c'était. 9 heures à monter avec nos effets pour 4 jours sur le dos, à descendre des pentes escarpées, à traverser des rivières, à endurer le soleil et à prier pour ne pas tomber en bas.
9 heures assez pénibles, ma foi.
Par contre, que dire d'autre que Wow. Encore une fois et comme toujours, les paysages étaient à couper le souffle et malgré que nous avons cru tomber en crise d'asthme plus d'une fois, ce fut sans aucun doute la plus belle partie de notre voyage.
À la fin du sentier, alors que nos jambes criaient à l'aide et que nos muscles endoloris réclamaient du repos, nous sommes arrivés à des sources thermales, où nous avons pu à la fois nous reposer et nous faire dévorer tout cru par les millions de mosquitos affamés qui attendaient les gringos qui, comme tout le monde le sait, ont le sang plus sucré que les peruanos. Nous avons compté 23 piqûres dans le dos de Martin et environ 15 sur les cuisses et les fesses d'Alice. Tout ça, en moins de 5 minutes.
Nous sommes par la suite arrivés à Santa Teresa, où, comme de fait, nous avons mangé du poulet et couru immédiatement au lit, avant de tomber raide morts sur le plancher de béton.
À suivre demain (ou après-demain) !
mercredi 21 juillet 2010
Le zoo des animaux sur le bord de...heuu... ouains.
Regarder des animaux sur le point de mourir ou qui mangent des carcasses d´animaux provenant probablement des cages avoisinantes, c'est tout de méme beaucoup plus intéressant que rater son vol et devoir passer la soirée à Miami.
Reste que ça soulève quelques interrogations... Le guide présentait le zoo comme un établissement prenant un grand soin de ses pensionnaires; nous avons tout de même vu des pingouins entourés de sable, une girafe lépreuse et des tortues dans une cage sans aucune trace d'eau...
Nous avons été surpris, agréablement, par le goût (et le contenu) des sushis d'ici. Bon, premièrement la lagoustine est l'élément le plus important des sushis, étant la "matière première" d'à peu près tous les sushis. Ensuite, il y en avait au parmesan et un avec une sauce style vinaigrette-mayonnaise (ceviche, de dire Alice), fortement recommandé par le monsieur-capable-de-dire-700-mots-minute.
Bref, une bien belle première journée pour célébrer notre fête et demie !
Reste que ça soulève quelques interrogations... Le guide présentait le zoo comme un établissement prenant un grand soin de ses pensionnaires; nous avons tout de même vu des pingouins entourés de sable, une girafe lépreuse et des tortues dans une cage sans aucune trace d'eau...
Nous avons été surpris, agréablement, par le goût (et le contenu) des sushis d'ici. Bon, premièrement la lagoustine est l'élément le plus important des sushis, étant la "matière première" d'à peu près tous les sushis. Ensuite, il y en avait au parmesan et un avec une sauce style vinaigrette-mayonnaise (ceviche, de dire Alice), fortement recommandé par le monsieur-capable-de-dire-700-mots-minute.
Bref, une bien belle première journée pour célébrer notre fête et demie !
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